Je ne sais pas le cas des autres, mais personnellement, j’ai eu la chance d’avoir de grands enseignants et enseignantes dans mon cursus.
Chaque année, ces personnes formidables nous consacraient de leur temps. Amis de la famille ou de simples inconnus, ils faisaient de la rigueur une boussole pour me dépouiller chaque des oripeaux de l’ignorance.
L’ambiance durant mes humanités était bonne et instructive. Preuve: C’est avec nostalgie que les enfants m’écoutent échanger avec eux ou entonner mes chants et/ récitations de l’école primaire. Et cela quelque soit les frontières. Mes classes étaient vivantes du fait de ces maîtres du savoir et du savoir-être.
A #kouassiEwingChrisYao, fils de fonctionnaire, on demandait quel est le synonyme de tel mot?
A #GnonkaYodeEricPacome, on demandait de monter la game des chants pour que nous les reprenions ensemble. Quand ce n’est pas #JeanneYao qui rappelait aux misogynes que nous étions qu’une fille peut nous damer le pion en terme de rang en classe.



Chez Demoiselle #NchoCynthia, nous nous bousculions pour son encadrement pour qu’on ait du chocolat ou des gâteries modernes dès qu’on annonçait la séance finie et notre départ.
Comment ne pas saluer les efforts de mes maîtres et maîtresses qui m’ont appris les contorsions du savoir.
Comment oublier les soucis en calcul et problème des uns et des autres. Il fallait trouver le problème à midi pour espérer sortir. Sacré coachs qui trouvaient toujours la formule pour nous inciter à donner le meilleur de nous-mêmes.
J’ai beau les rendre un hommage, je ne peux le faire à la hauteur de leur don de soi.
Voici l’ambiance dans une classe du Cours élémentaire première année ( CE1) lorsque Madame nous renvoyait à une référence de nos livres:
-Vous y êtes?
-Nous y sommes.
Aujourd’hui avec recul, étant devenu un moment enseignant-vacataire, j’ai mesuré la vocation, le degré d’engagement de ces maîtres et maîtresses.
Chers lecteurs et lectrices, mesurez-vous le niveau de langue auquel on nous habituait déjà au CE1?
Aujourd’hui j’écris à Mme #Emilie Tielem et je ne sais comment lui dire merci.
Je demande à Dieu de me donner la grâce de pouvoir leur rendre cet hommage solennel, seul ou avec mes camarades.
Au secondaire, ils étaient encore là pour moi. #KambouTilkar, #KoudougouYacouba, #AliZeba, #LucYanogo #BoureimaOuedraogo #MichelSaba, #AbdoulKaderSogoba etc.
A l’U.O, ils étaient encore là pour moi me plongeant tantôt dans les temps immémoriaux ou dans un futur ou l’Intelligence Artificielle ( IA) avale les méthodes classiques de journalisme ( Histoire et Journalisme). L’ami, l’ange IssoufouMaiga était là pour me remonter le moral quand les eaux troubles envahissaient notre navire de la quiétude. Merci à toi frère jumeau.
Aux côtés de ses enseignants j’aii eu l’honneur d’être aidé par des camarades de classes #lompoIbrahima, #Zampou, #Posy, #ma famille ( première école de l’homme).
Comment oublier encore #ottroBissouRaymond ( ambilexte), #djomanYapiVincentdePaul #TraoreZanibaEugebe #LudovicLado etc
Vous l’aurez compris ces enseignants sont dispersés à travers le monde. D’autres, je n’ ai que très peu de nouvelles d’eux.
C’est avec RIEN que vous avez pu faire de grandes choses. Je suis meilleur à mon premier jour de classe et j’ai ma place aussi dans la société.
Que dis-je, dans les Sociétés auxquelles, dans le style pléiade, je reconnais, je ne suis encore qu’un jeunot.
Désolé des enseignants ou amis de plus méritants j’en oublie certainement mais elles où ils se reconnaîtront.

Merci à tous!
Barka
Ai nitche!
Tiabo!
Ayoo Ayokaka!
