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Quand les appetits corsent les scenariis


Le lundi 21 septembre 2020 a eu lieu à l’Assemblée nationale un incendie dont le lieu en disait beaucoup sur la sensibilité du sujet. En effet, c’est ce sont les bureaux du cabinet du président de l’Assemblée nationale qui sont touchés.

Le calme règne dans les bureaux l’Assemblée nationale en ce jour. Jour ordinaire pourrait-on dire en cette matinée. Il n’en faut pas plus pour que les travailleurs et travailleuses de la Représentation nationale soient désormais inquiets. En effet, plusieurs minutes après ce constat d’accalmie, les choses se gatent.

Des mouvements se font sentir dans l’institution. Les vigiles viennent de constater un incendie et préviennent les responsables du service. Les sapeurs-pompiers sont ensuite informés. Ils viennent avec toute l’armada qu’il faut. Des jets d’eaux se multiplient sur le bâtiment. On constate alors une accalmie et un silence. Le bruit des flammes fait place à cette situation de stabilité.

Ouf, les soldats de feu sont parvenus à circonscrire l’incendie. Une fois dans les bureaux pour le constat d’ensemble, les agents et les sauveteurs se rendent à l’évidence que le pire a été globalement éviter. Les documents administratifs ont subis les flammes de la géhenne mais le bâtiment a été sauvegardé.

Les origines de l’incendie n’ont pu être élucidées.

De la bouche de certains observateurs cependant, Bala Sakandé, le président de l’institution pourrait être dans une démarche de cacher les traces de sa gestion à la tête de cette institution.

Ce n’est le première fois que ce scénario émerge. Retenons toutefois qu’en sourdine il ya le non moins profond débat sur la redevabilité de la deuxième institution de notre pays ( le Législatif). L’Assemblée nationale doit-elle bénéficier d’une prime d’impunité totale.

Roger SAWADOGO.

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