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Quels secours pour IBK ?

publier le 17 juillet 2020

Dans la balance de la réconciliation le président Ibrahim Boubakar KEITA y a mis de grosses offres mais la situation reste tendue à Bamako. Gouvernement d’union nationale, dissolution de la Cour constitutionnelle ou encore législatives partielles…Pas même cet effort pour sauver la situation ne fait tendre la main aux opposants du locataire du palis de Koulouba.
Les opposants à IBK le reprochent d’avancer d’un pas et de reculer de deux autres. Ils le reprochent d’avoir tiré sur eux. Dimanche en effet, d’une main de fer, les soldats proches du pouvoir ont lâché leurs chiens sur les compagnons de l’Imam DICKO, figure de proue de l’opposition.
Une mission de la CEDEAO, faite de sapeurs-pompiers est annoncé à Bamako pour concilier les deux parties belligérantes. Selon les indiscrétions, elle serait conduite par l’ancien président du Nigeria Jonathan Goodluck. Dans sa délégation, on annonce un gotha de juristes rompus au droit constitutionnel.
Les opposants de IBK, réunis autour l’Imam DICKO, exige sans recul la démission de ce dernier. "Celui qui a demandé qu’on vienne nous tuer n’est plus notre président", a dit en conférence de presse Mountaga Tall, a notre confrère Radio France Internationale (RFI).
En rappel, tout le week end, des violences ont émaillé la capitale et se sont poursuivis jusque dans les quartiers reculés comme Badalabougou, fief de la principale figure du mouvement, La goutte d’eau qui a fait déborder le vase, c’est cette violence inouïe qui a été utilisé à l’endroit des manifestants. Des opposants ont été arrêtés mais relâchés. Selon les opposants, le nombre de morts est plus que le chiffre officiel de onze morts avancé par les plus hautes autorités du pays. Roger SAWADOGO.

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